Fidko
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Fidko

Carte de réseau

Une carte pour toute une rue.

Le client gagne des points chez le pizzaïolo et prend son café offert à la boulangerie d’en face. C’est la seule chose que Fidko fait et que personne d’autre ne propose. Voici comment.

01 L’exemple

Une rue de Montbéliard, cinq commerces, une seule carte.

Prenons un exemple — inventé pour l’explication, pas un client existant.

Exemple : la carte « Cœur de Montbéliard », partagée par cinq commerces d’une même rue.
Le commerce Ce qu’il fait gagner Ce qu’il accepte
La pizzeria 1 point par euro Une pizza à 250 points
La boulangerie 1 point par euro Un café à 40 points
Le coiffeur 1 point par euro Un shampooing à 200 points
Le fleuriste 1 point par euro Un bouquet à 300 points
Le café 1 point par euro Une consommation à 60 points

Un client dîne à la pizzeria pour 24 €. Il gagne 24 points sur la carte du réseau. Trois jours plus tard, il pousse la porte de la boulangerie, présente le même QR, et prend son café à 40 points. Il n’a rien installé de plus. Il n’a pas cinq cartes dans son téléphone : il en a une.

Pour la boulangère, ce client-là serait peut-être allé ailleurs. Pour le pizzaïolo, c’est un client qui a une raison de plus de revenir dans la rue. C’est là que la carte commune gagne : elle transforme cinq commerces en une destination.

02 L’argent

Qui paie le café offert par la boulangère ?

La question se pose dès le premier jour, et c’est la bonne question. Réponse : les points ont été émis par la pizzeria, ils ont été honorés par la boulangerie. Fidko le sait, ligne par ligne, parce que chaque lot de points garde le nom du commerce qui l’a créé.

Chaque mois, celui qui fait tourner le réseau reçoit un relevé : combien d’unités chaque commerce a émises, combien il en a honorées, et le solde qui en résulte. Les commerçants règlent entre eux, selon l’accord qu’ils ont signé au départ.

Fidko ne déplace aucun argent. Nous ne prélevons rien, nous ne reversons rien, nous ne détenons pas de fonds pour le compte du réseau. Encaisser pour redistribuer ferait de Fidko un prestataire de services de paiement, avec l’agrément qui va avec. Ce n’est pas notre métier et nous n’y entrerons pas par accident.

Le relevé mensuel

Par mois et par unité : qui a émis, qui a honoré, quel est l’écart. Lisible par n’importe lequel des participants, pas seulement par l’opérateur.

Une clé de répartition

Chaque participant peut avoir sa quote-part, fixée à son entrée dans le réseau. C’est l’accord entre commerçants qui décide, pas nous.

Pas de cagnotte en euros

Sur une carte de réseau, on travaille en points et en tampons. Une valeur en euros dépensable chez des tiers relèverait de la monnaie électronique : c’est une frontière que nous ne franchissons pas.

03 Monter le réseau

Il faut quelqu’un qui tienne la carte.

  1. Un opérateur

    Une association de commerçants, une union commerciale, une mairie, ou simplement l’un des commerçants. Il crée le réseau, choisit le nom, les couleurs et les règles. C’est la formule Réseau, à 99 € par mois hors taxes.

  2. Des participants

    L’opérateur invite les commerces un par un. Chacun garde sa caisse, son personnel et ses habitudes. Entrer dans un réseau demande au minimum la formule Pro.

  3. Un accord entre eux

    Barème commun, récompenses acceptées, règlement des soldes. Fidko fournit le décompte ; l’accord, c’est vous qui l’écrivez, et il vaut aussi pour les données de vos clients (voir plus bas).

04 Les règles du jeu

Ce qu’il faut savoir avant de vous engager.

Vous gardez votre propre carte

Rien ne vous oblige à choisir. Vous pouvez faire tourner la carte de votre commerce et participer à celle du réseau en même temps. Ce sont deux cartes distinctes dans le téléphone du client, deux soldes séparés — et le même geste au comptoir.

Vous pouvez partir

Un participant qui quitte le réseau cesse immédiatement d’émettre : sa caisse ne peut plus rien écrire dans le programme. Les bons déjà acquis par les clients restent valables chez les autres — on ne prend pas les clients en otage d’une brouille entre commerçants.

Une seule carte de réseau par réseau

Un réseau fait tourner un programme, pas trois. En revanche, un commerce peut participer à plusieurs réseaux si l’occasion se présente.

Responsables conjoints

Au sens du RGPD, les commerces d’un réseau sont responsables conjoints du traitement des données de leurs clients communs : cela demande un accord écrit entre eux. Le client, de son côté, donne un seul accord aux offres, pour toutes ses cartes — celle du réseau comprise. Il peut aussi bloquer un commerce : ce commerce se tait alors partout, carte du réseau comprise ; bloquer la carte du réseau fait taire ce que le réseau écrit.