Le détail
Tout ce qui se passe entre le scan et le café offert.
01 Récompenser
Quatre façons de dire merci.
Cartes à points
Un point par euro dépensé, dix points par passage, ce que vous voulez. Vous choisissez l’arrondi, la durée de vie des points, un bonus de bienvenue à la première carte. Vous pouvez aussi ne rien faire expirer du tout.
Cartes à tampons
La mécanique du carton, en mieux : « dix pizzas, la onzième offerte ». La carte affiche 7 sur 10 en permanence. Quand elle se remplit, le bon apparaît tout seul. Vous pouvez faire tourner plusieurs cartes en parallèle — une pour les pizzas, une pour les desserts.
Paliers
Argent, Or, Habitué : donnez un statut à ceux qui reviennent, à partir des points cumulés, du montant dépensé ou du nombre de passages. Un palier peut multiplier les gains ou débloquer une récompense. Vous décidez s’il se perd ou s’il reste acquis.
Cagnotte en euros
Un pourcentage de chaque achat revient au client sous forme de cagnotte, qu’il dépense chez vous. Réservé à la carte de votre commerce : sur une carte de réseau, une valeur en euros dépensable chez les autres poserait des questions de monnaie électronique que nous préférons ne pas poser.
02 Faire revenir
Des bons qui arrivent au bon moment.
Bons
Un bon acquis vit sur la carte du client, avec sa date de fin. S’il accepte les offres des commerces et ne vous a pas bloqué, il reçoit un rappel sept jours avant l’expiration — un message promotionnel, compté dans le plafond de trois par semaine. Au comptoir, vous le consommez pendant le scan — pas de code à recopier.
Anniversaire
Une récompense qui arrive sur la carte à l’approche du jour dit, pour les clients qui ont donné leur date de naissance : vous fixez combien de jours avant, du jour même à deux mois. Vous pouvez la réserver à ceux qui sont passés récemment, pour ne pas offrir une part de gâteau à quelqu’un qui n’est pas venu depuis deux ans.
Campagnes
Points doublés le mardi midi, dix points offerts pour la Saint-Valentin, un tampon supplémentaire pendant la braderie. Une campagne a des dates, des jours, des heures, un budget maximum, et une seule boutique si vous le voulez.
Notifications
Bon acquis, palier atteint : le client est prévenu sur son téléphone, sauf s’il vous a bloqué, et sa carte se met à jour toute seule dans le portefeuille. Bon qui expire, cadeau d’anniversaire : il est prévenu aussi s’il accepte les offres des commerces et ne vous a pas bloqué — le bon, lui, est sur sa carte dans tous les cas. Trois messages promotionnels par semaine et par client, au maximum — hors cadeau d’anniversaire, un par an et par commerce. Personne ne bloque un commerce qui ne le harcèle pas.
Règles versionnées
Quand vous changez vos règles, l’ancienne version reste en vigueur pour les tickets passés. Un ticket d’il y a trois semaines est recalculé avec les règles d’il y a trois semaines. Avant de publier, vous voyez une simulation de ce que ça change.
03 Le comptoir
Conçu pour être utilisé une main occupée.
Hors ligne
La caisse garde en local la liste des soldes — jamais les noms. Si le réseau tombe, elle enregistre quand même, tant que l’application reste ouverte ; lancée sans réseau, elle attend qu’il revienne. Elle remonte le lot dès que ça revient, jusqu’à 48 heures plus tard, et chaque ticket reçoit son verdict individuellement.
Anti-double-scan
Un même client scanné deux fois coup sur coup ne gagne pas deux fois : un délai minimum sépare deux passages. Vous le réglez — il vaut 120 secondes tant que vous n’y touchez pas. Un nombre maximum de tickets par jour complète la protection, contre les gestes en double comme contre les petits malins.
Erreur rattrapable
Vous vous êtes trompé de montant ? Le ticket s’annule intégralement pendant 24 heures, motif à l’appui. L’écriture d’origine reste visible : on corrige, on ne gomme pas.
Qui a servi
Chaque passage est enregistré au nom de la personne qui a scanné : pas de code à partager, chacun passe par son propre compte. Ce n’est pas de la surveillance, c’est ce qui permet de retrouver le geste quand un client revient avec une question.
Sans carte, sans téléphone
Le client a oublié son téléphone ? Il dicte le code de sa carte, vous le tapez, le passage est enregistré. Et s’il n’a pas encore votre carte, il scanne l’affiche posée sur votre comptoir, et sa carte est ouverte avant que vous ayez rendu la monnaie.
Plusieurs boutiques
Deux points de vente, trois, jusqu’à vingt selon la formule. Chaque employé se connecte avec son compte, invité par le commerçant : la caisse lui demande une seule fois dans quelle boutique il sert, et s’en souvient. Les points valent partout chez vous.
04 La carte elle-même
Elle vit dans le portefeuille, pas dans une application.
Apple Wallet et Google Wallet, avec vos couleurs, votre logo et votre règlement au dos. Le solde se met à jour tout seul après chaque passage, même si le client n’ouvre rien.
L’éditeur de carte refuse un contraste insuffisant entre votre texte et votre fond : une carte illisible au soleil ne sert personne, et Fidko ne vous laissera pas la publier.
Une carte web de repli
Un téléphone qui ne veut ni d’Apple Wallet ni de Google Wallet reçoit un simple lien. Une page, un QR, un solde. Personne ne reste sur le carreau.
L’application Fidko, si le client la veut
Toutes ses cartes au même endroit, l’historique de ses passages, ses bons. Elle est utile, elle n’est pas obligatoire.
Un compte, plusieurs commerces
Le client s’inscrit une fois, avec son prénom et son adresse e-mail, et se connecte par un code reçu par courriel. Ensuite, chaque commerce lui donne une carte de plus — sans mot de passe, sans nouveau formulaire.
05 Savoir où vous en êtes
Des chiffres sur votre commerce, pas un tableau de bord de directeur marketing.
Vos membres
La liste de ceux qui ont votre carte, triée par activité, avec une recherche par nom, par téléphone ou par code. Vous cherchez « Mme Antoine », vous la trouvez.
La fiche d’un client
Ses soldes, ses cartes en cours, ses bons, et ses cinquante derniers passages. De quoi répondre en dix secondes à « il me semblait avoir plus de points ».
Le geste commercial
Vous pouvez ajouter ou retirer des points à la main, avec une note obligatoire. Ça arrive : une commande ratée, un client fâché. La note reste dans l’historique.
Fusionner deux fiches
Le même client s’est inscrit deux fois ? Les deux historiques fusionnent par écritures, sans rien perdre et sans doublon dans le solde.
Le décompte du réseau
Sur une carte de réseau, le relevé mensuel dit qui a émis les points et qui les a honorés. Chacun sait où il en est avec les autres.
Un historique qui fait foi
Chaque point a une origine, une date et un auteur. Le serveur décide, pas le téléphone : deux appareils qui scannent en même temps ne peuvent pas créer deux fois le même point.